Mairie de La Chapelle-sur-Oreuse
Lundi 9h–12h · jeudi 16h–17h30 · samedi 10h–12h · 03 86 97 61 60
Parcs, sport libre, aires de jeux, berges, boîtes aux lettres, points relais. Pas de pub, pas de classement truqué — ce qui est là, avec sa source.
Lundi 9h–12h · jeudi 16h–17h30 · samedi 10h–12h · 03 86 97 61 60
Lundi 17h–18h · vendredi 17h–18h · 03 86 88 91 09
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Mardi et mercredi 9h–12h / 13h30–16h30 · vendredi 9h–12h / 13h30–16h30 · 03 86 88 45 44
Mardi 14h–16h · jeudi 16h30–18h30 · accueil sur rendez-vous en dehors de ces horaires · 03 86 86 63 13
Réservée aux associations de la commune.
Réservée aux associations de la commune.
Au Fruitier.
Au Fruitier.
Ce qu'il y a sur les murs et dans les salles — street art, monuments, scènes de cinéma, musées et théâtres du registre — et les codes postaux jumelés avec celui-ci, par décret et par géométrie.
Borne du Serment de Koufra
Château
Site archéologique
Oratoire
Monument commémoratif
Église
Aucune des cinq communes n'annonce de ville jumelle ni de comité de jumelage. À la place, les trois jumeaux de ce code postal sont géométriques — dont Maël-Carhaix, en Côtes-d'Armor : même parallèle, longitude inversée, 1 497 habitants contre 1 396 à Thorigny.
L'antipode exact du 89260 tombe dans l'océan Austral, par 48° de latitude sud et 176° de longitude ouest : de l'eau, du vent, et rien d'autre. Les îles Antipodes, qui portent le nom pour les Britanniques, sont à peine plus loin et inhabitées. La porte la plus proche est Waitangi, chef-lieu des îles Chatham, à environ 480 km au nord du point : six cents habitants, un quai, et le premier endroit habité de la planète à voir le soleil se lever chaque jour. Quand il fait midi au marché de Thorigny, c'est la nuit à Waitangi — et c'est déjà demain.
Même parallèle, longitude inversée de l'autre côté de Greenwich — et le point ne quitte même pas la France : il tombe en Bretagne intérieure, à Maël-Carhaix, entre Carhaix et Rostrenen. Le jumeau le plus honnête de ce code postal est donc un autre bourg de plaine agricole, 1 497 habitants contre 1 396 à Thorigny, à la même hauteur sur la carte et à 540 km de route. Deux villages de la même taille, au même degré de latitude, qui ne se connaissent pas.
Latitude basculée sous l'équateur, longitude inchangée : le point tombe dans l'Atlantique Sud, à mi-chemin de l'Antarctique, sur un fond de 4 000 mètres. L'île Bouvet est plus près mais personne n'y vit. L'endroit habité le plus proche est Edinburgh of the Seven Seas, sur Tristan da Cunha, à quelque 1 800 km : deux cent cinquante habitants, l'île habitée la plus isolée du monde, et une seule rue. La Postolle en compte 159 et quelques — à 1 800 km de son reflet, c'est le village du 89260 qui a des voisins.
Les autres habitants du code postal — les animaux, les plantes et les champignons que vous pouvez vraiment croiser ici, où les trouver et quand ils passent.

Quinze observations sur les cinq communes, la dernière en 2018. Le mâle porte les œufs enroulés autour de ses pattes arrière jusqu'à l'éclosion — d'où son nom. Son chant est un « tû » flûté, répété, qu'on prend pour un carillon lointain ou pour une fuite d'eau. Espèce protégée.

UNE observation, à Voisines, et sans année renseignée. C'est une espèce de l'annexe II de la directive Habitats, et une donnée unique ne dit pas qu'il est rare ici : elle dit que presque personne n'a regardé dans les mares. À prendre comme une question ouverte, pas comme un recensement.

Deux cent vingt observations : l'animal le plus noté du 89260, et cent soixante-quatre d'entre elles à Perceneige. Elle chante à la verticale, suspendue au-dessus de son propre nid, parfois cinq minutes sans reprendre souffle. C'est le bruit de fond de cette plaine — et l'espèce a perdu un tiers de ses effectifs français en vingt ans.

Quatre-vingt-douze observations. Il chante depuis un piquet, un fil, n'importe quel perchoir d'un mètre, et son chant ressemble exactement à un trousseau de clés qu'on secoue. Un oiseau qui ne survit que dans les plaines encore bordées de haies.

Cinquante-six observations, quarante-cinq à Perceneige. Il vole bas, lentement, en balançant d'une aile sur l'autre à deux mètres du sol. Il niche à terre, dans les céréales — ce qui veut dire que la date de la moisson décide du sort de la nichée. Espèce protégée.

Soixante-dix-neuf observations réparties sur les cinq communes, la dernière en 2025 — le rapace le plus récemment vu ici. Perchée sur un poteau au bord de la route, immobile une heure : ce n'est pas de la paresse, c'est de la chasse.

Cent quatre observations, quatre-vingt-quatorze à Perceneige, la dernière en 2021. Elle hiverne au Sahel et revient en mai pour un ronronnement roulé qu'on n'entend plus beaucoup : c'est l'un des oiseaux qui s'effondrent le plus vite en Europe.

Trois observations seulement. La plus grande libellule d'Europe, et elle chasse en vol sans jamais se poser — elle mange ses proies en volant. Trois données pour 166 km² traversés par une rivière : encore une lacune, pas une absence.
Cinq observations, toutes à Perceneige, la dernière en 2007. Sa chenille ne mange qu'une plante : la coronille bigarrée. Et la coronille bigarrée compte cent trente-trois observations dans ces mêmes communes, dont soixante-dix-neuf à Perceneige. La plante est là, abondante ; le papillon n'a pas été revu depuis dix-huit ans. L'un des deux a été cherché, l'autre pas.

Huit observations, sept à Perceneige, la dernière en 2007. Noir et blanc en damier, il ne vole que là où l'herbe est maigre et calcaire — c'est le papillon des pelouses sèches, et sa présence ici valide tout le reste de cette liste.

Dix-neuf observations, seize à Perceneige, la dernière en 2017. Une chauve-souris au museau écrasé et aux oreilles soudées, spécialisée dans les petits papillons de nuit — qu'elle attrape en chuchotant, avec un sonar si faible que ses proies ne l'entendent pas venir.

Neuf observations seulement, réparties sur quatre des cinq communes — ce qui veut dire qu'il est partout et qu'on ne le voit jamais. Ses terriers se transmettent sur des générations : certains blaireautières de plaine sont plus vieilles que les maisons d'à côté.

Cinquante-trois observations dans les cinq communes, dont vingt-quatre à Perceneige. C'est l'animal des lisières : il sort des bois pour manger dans les champs et rentre au jour. Un aboiement sec dans un fourré, c'est lui — il prévient avant de partir.

Trente-huit observations, trente-deux à Perceneige seule, la dernière en 2026. C'est la grande chauve-souris d'Europe : près de quarante centimètres d'envergure, et elle chasse en rasant le sol pour attraper des carabes à l'oreille. Annexe II de la directive Habitats.

Quarante-cinq observations, la dernière en 2026 : c'est le mammifère le plus récemment noté du 89260. Il ne creuse pas de terrier — il se couche à même la terre labourée, dans un simple creux, et compte sur l'immobilité.

Seize observations, la dernière en 2012 — personne ne l'a noté depuis, ce qui dit surtout que personne ne cherche. Il est là, dans les chênes.

Cent trente-trois observations, la dernière en 2024. Rose et blanc en couronne, elle fixe l'azote et tient les talus. C'est aussi l'unique plante hôte de l'azuré des coronilles, qui figure trois lignes plus haut dans cette liste et n'a pas été revu ici depuis 2007.

Cent dix observations. On l'appelle chardon roulant : en fin d'été il sèche, casse au collet et part avec le vent en semant derrière lui. Il ne pousse que sur sol calcaire pauvre et surpâturé — là où il y en a, il y avait des moutons.

Quinze observations, dix à Perceneige, la dernière en 2020. Il chauffe sur les vieux murs de pierre et sur les margelles — dans ces villages, chaque mur de jardin est un radiateur. Espèce protégée.

Deux observations, toutes deux à Perceneige, et toutes deux de 1998. Ce n'est pas un serpent mais un lézard sans pattes, et il est parfaitement inoffensif — la seule chose fragile chez lui est sa queue, qu'il casse pour fuir.

Cent quatre-vingt-dix-neuf observations, le végétal le plus noté du 89260. C'est la haie elle-même : épineuse, infranchissable au bétail, blanche en mai et rouge en octobre. Chaque mètre d'aubépine nourrit les bruants et les tourterelles de cette liste ; chaque mètre arraché les retire.

Cent cinquante et une observations. Le compagnon du chêne dans toute cette plaine : écorce lisse et cannelée comme un muscle, bois si dur qu'on en faisait les dents des engrenages de moulin. « Charme » ici ne veut pas dire séduction mais chêne-charmille — la haie qui garde ses feuilles mortes tout l'hiver.

Cent soixante-cinq observations, soixante-cinq à Thorigny : l'arbre le plus noté de l'édition. On le distingue du pédonculé à ses glands, collés à la branche sans queue. Ces bois-là ont été taillés en têtards et en taillis pendant des siècles pour le chauffage et les cercles de tonneau.
Toutes les façons d'entrer, de sortir et de traverser — les trains et leur direction, les bus, les stations de vélos, un taxi au besoin, et quoi faire d'une voiture.
13.6 km du centre · SNCF Gares & Connexions
14.2 km du centre · SNCF Gares & Connexions
1.3 km du centre · gratuit
1.1 km du centre · gratuit
Le quartier vu d'en dessous et depuis le coin de la rue — les feux qui cadencent la circulation, et les regards, avaloirs et bouches de métro qui ouvrent sur tout ce qui court dessous. Comptés depuis OpenStreetMap ; ce qu'aucune ville ne publie est nommé, jamais deviné.
Aucun feu répertorié pour l'instant — ils arrivent d'OpenStreetMap à la prochaine synchro.
Les accès en surface sont cartographiés — regards, avaloirs, bouches et grilles de métro. Ce sur quoi ils ouvrent ne l'est pas : les réseaux d'eau, d'égout, de gaz et de câbles qui courent sous le quartier ne sont pas une géométrie publique, alors ils sont nommés ici, jamais tracés en fausses lignes. Points depuis OpenStreetMap.
Chaque café, restaurant, bar et comptoir du registre — typé et facetté depuis la couche de connaissance.
Les locomotives du code postal, les enseignes du quotidien et les indépendants, les marques qu'ils portent et le vocabulaire produit commun en dessous — le graphe sur lequel une caisse intégrée au quartier viendrait se régler. 6 commerces · 0 marques suivies.
La composition humaine du quartier — les générations, le gonflement jour/nuit, le mélange de qui passe. Choisissez une lentille en haut et vous vous verrez parmi les voisins.
Environ 0 personnes de plus sont là le jour que la nuit.
Chaque siège qui détient un pouvoir sur le quartier, du conseil de quartier au président. Le modèle fournit les sièges ; chaque édition remplit les noms depuis une source datée — un siège vacant signifie non encore sourcé, jamais deviné.
La technologie de surveillance policière documentée sur ce quartier — lecteurs de plaques, caméras, drones, reconnaissance faciale et les salles qui centralisent tout cela. Recensée depuis Technopolice / La Quadrature du Net, les délibérations de la CNIL et la presse ; une catégorie sans rien de documenté est signalée comme telle, jamais devinée, car l'absence d'enregistrement ne prouve pas qu'un outil n'est pas utilisé.
Un logiciel qui compare les visages issus de caméras ou de photos à une base de données pour mettre un nom sur une personne — souvent à son insu et sans son consentement.
Des caméras qui photographient chaque plaque qui passe et enregistrent où et quand elle a été vue, dressant une carte consultable des déplacements d'une voiture sur des mois ou des années.
Des appareils « Stingray » qui se font passer pour une antenne-relais afin que les téléphones proches s'y connectent, révélant la position et l'identité de chaque appareil à portée.
Des algorithmes qui prédisent où un délit surviendra ou qui risque d'y être mêlé, dirigeant les patrouilles et la surveillance vers des personnes et des quartiers selon des statistiques.
Des aéronefs sans pilote utilisés pour la surveillance aérienne, le contrôle des foules et, de plus en plus, comme premiers intervenants envoyés sur appel, caméra allumée.
Des réseaux de micros toujours actifs sur les lampadaires et les immeubles qui guettent les coups de feu — et peuvent capter des voix — puis envoient la police vers le son.
De l'IA greffée aux flux de caméras pour signaler automatiquement des personnes, des objets ou des comportements, et fouiller des heures d'images à la recherche d'une couleur de chemise, d'un sac, d'un visage.
Un répertoire de caméras de sécurité privées — sonnettes, commerces, domiciles — que les habitants inscrivent ou connectent, permettant à la police de récupérer les images de tout le quartier.
Des caméras portées par les agents. Une trace des interventions qui peut protéger le public — mais aussi un flux mobile et consultable dont le service contrôle les images.
Des services commerciaux qui regroupent téléphone, localisation, réseaux sociaux et registres publics en une seule recherche, permettant à la police d'acheter l'accès à des données qu'il faudrait un mandat pour recueillir.
Une salle de commandement fusionnant en direct caméras, plaques, coups de feu et signaux téléphoniques sur un même mur — le nœud qui transforme des capteurs épars en surveillance continue.
Un bureau régional ou d'État où les agences locales, étatiques et fédérales partagent du renseignement — mutualisant des fiches sur les personnes entre juridictions, avec peu de contrôle public.